Lutte contre les faux médicaments en Afrique : En attendant une thérapie de choc

26 octobre 2015

Le continent africain reste incontestablement la terre de prédilection du trafic illicite des faux médicaments. Plusieurs raisons militent en faveur de l’expansion de cette situation préjudicia-ble à la santé des populations. Ce trafic continue d’enrichir ses acteurs, en attendant une théra-pie de choc des gouvernants des différents pays que le fléau décime, plus de cinq ans après l’appel de Cotonou contre les faux médicaments, appel lancé par l’ancien président français Jacques Chirac pour le compte de la fondation qui porte son nom. Ce qui a amené la fondation a lancé le 14 Septembre 2015, une campagne de lutte contre les médicaments de la rue.

Plus de 800 000 personnes en meurent chaque année. L’Afrique en perd le plus lourd tribut. A cause de ces médicaments qui tuent, et ceci dans le rang des plus démunis, des milliers de gens perdent la vie en Afrique, dans un anonymat total. L’on enregistre 200 000 décès par an dû aux antipaludiques non conformes qui sont déversés sur le marché, selon l’Organisation Mondiale totale des importations de produits pharmaceutiques en Afrique de l’Ouest était de 1,5 milliard en 2010. Tel est le tableau effroyable que présente le commerce de faux médicaments, malgré l’appel de Cotonou contre les médicaments de la rue de la Fondation Chirac en 2009. Les chiffres tendent à donner le tournis.

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