Société

BENIN : La jeunesse et la peur du mariage

Il est de plus en plus constaté une certaine réticence de la jeunesse à convoler en juste noces. Très peu sont prêts à aller au mariage. Le mariage n’a plus une trop grande importance à leurs yeux. Ils en sont arrivés à ne plus y trouver un intérêt. Quelles sont les raisons qui ont conduit à cette situation ?

Il n’est plus un secret pour personne aujourd’hui que les jeunes ont du mal à s’engager dans une relation sérieuse pouvant aboutir au mariage. Ce qui, entre temps, était une joie, une complicité, un signe de bonheur et d’union de deux familles est devenu aujourd’hui la bête noire de la couche juvénile. Mais qu’est-ce-qui a changé ? Pourquoi les jeunes refusent-ils de se marier ?

Le mariage! Un acte notoire, solennel par lequel un homme et une femme s’engagent à vie, pour fonder ensemble une famille. Auparavant, les gens se mariaient et y consacraient toute leur vie, sans jamais se plaindre.  Ils se dévouaient l’un à l’autre, et passaient toute leur vie ensemble dans le bonheur comme dans le malheur. Mais aujourd’hui, force est de constater que les jeunes ont une certaine réticence au mariage. Ils préfèrent mener une vie de « libertin», que de s’engager. Et quand on leur pose la question de savoir pourquoi ce choix, ils avancent plusieurs raisons:

C’est un secret de polichinelle que la plupart des pays africains peinent à satisfaire les besoins en énergie de leurs populations. Malgré les différents efforts consentis dans ce sens par les différents gouvernants le défi demeure entier. Envisager une politique régionale pour assurer une indépendance énergétique en Afrique ? Ou opter pour une solution communautaire ?

Depuis plusieurs années, la cause des délestages dans la grande majorité des pays africains reste invariable : il s’agit de l’insuffisance de l’offre énergétique face à une demande de consommation sans cesse galopante. De nombreux pays de la sous-région sont toujours à la quête de leur autonomie énergétique. La fourniture de l’énergie électrique dans ces pays se révèle être un mirage. Face aux ambitions des Etats, les délestages dictent leur loi avec d’énormes conséquences fâcheuses sur l’économie.

Le Bénin, le Togo, le Burkina Faso, la Guinée, le Niger restent tributaires du Nigéria et du Ghana pour combler leur déficit en énergie électrique. Alors même que ces deux géants producteurs font face, eux-mêmes, à de grosses insuffisances d’énergie. Ce qui implique la baisse de leur intervention dans les pays qui les ...

ACCRA – LAGOS : Le couloir du stress

La Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest (ECOWAS) est une zone économique de libre échange et de libre circulation des personnes et des biens. Toutefois, cette volonté ne se traduit pas dans la réalité des faits tant les populations sont exposées dans les voyages transfrontaliers à de nombreuses tracasseries qui sont amplifiées par la corruption et des malentendus de part et d’autre des frontières. Enquête sur le tronçon Accra-Lagos, le plus actif en terme de mouvements de populations et par conséquent de difficultés dans la réalisation du vœu des pères fondateurs de la CEDEAO.

La consommation de la boisson locale Tchoucoutou, loin d’être un simple geste se révèle être un véritable label de retrouvailles, réjouissances et d’intégration des ressortissants du département de l’Atacora dans le marché de Koutchéta – Tchakitibam à Parakou.

Il existe au Bénin, un marché particulier. C’est le marché Koutchéta – Tchakitibam. On y vend du Tchoucoutou. Une boisson locale à base de mil ou sorgho. On retrouve également cette boisson dans les pays tels que le Togo, le Sénégal, le Burkina-Faso et le Mali. Au Togo, elle est appelée Tchoucoutou ou Tchakpalo, à Lomé, la capitale politique, les cabarets sont les lieux de vente du Tchoucoutou où les consommateurs viennent prendre des nouvelles de leur région d’origine autour du « Tchouc » tandis qu’au Burkina-Faso, on l’appelle « Dolo ».

L’organisation des premières élections municipales et communales en 2003 a consacré la mise en œuvre du processus de la décentralisation en République du Bénin. Après deux mandatures de la gouvernance à la base, il est important de faire un état des lieux par rapport à l’épineuse question du transfert des ressources aux collectivités afin d’entrevoir de meilleures perspectives pour la troisième mandature naissante.

Des mariages en série sont célébrés à la veille du jeûne musulman dans plusieurs localités de la partie septentrionale du Bénin. Notamment au niveau des villes de Parakou, Djougou, Kandi et autres. Le phénomène existe également au niveau des autres villes du Bénin mais pas dans les mêmes proportions. Au lendemain de la célébration du ramadan, ces unions se révèlent être des unions éphémères, qui ne durent que le temps d’un feu de paille. Quelles peuvent-être les raisons d’une telle situation ?